Les personnes qui ont le droit de travailler en Australie (étudiants internationaux et voyageurs en visa Working Holiday/PVT), âgés d’au moins 18 ans, pourront demander un remboursement de leurs frais de déplacements allant jusqu’à 2000 dollars australiens lorsqu’ils vont travailler dans les fermes agricoles affiliés au Harvest Trail Service (le service qui met en relation employeurs et employés dans les travaux de récoltes)
Pour obtenir ce remboursement (ou « subvention »), il faut que votre futur lieu de travail soit :
- à + de 90 minutes de votre lieu de résidence actuel (en prenant en compte votre mode de transport, par exemple à plus d’1h30 de route en van)
- dans une des 16 zones définies par Harvest Trail Service, principalement des régions reculées. Ça ne doit donc pas être dans des grosses agglomérations.
Avant de trouver un emploi en Australie, vous devez :
- Obtenir un numéro de dossier fiscal. Vous devrez vous inscrire auprès du Tax Office (ATO) et obtenir un numéro de dossier fiscal australien.
- Obtenir un numéro d’identification de demandeur d’emploi . Vous devrez contacter le Harvest Trail Service. Ils sont disponibles du lundi au vendredi de 8h à 20h au numéro suivant : 1800 062 332.
- Obtenir un compte myGov. Créez un compte sur le site du gouvernement australien et reliez-le à votre numéro d’identification de demandeur d’emploi.
- Trouver un emploi. Harvest Trail est le site officiel du gouvernement australien. Il met en relation les agriculteurs avec les travailleurs.
Vous trouverez de plus amples informations sur le site Jobsearch.gov.au ou en contactant Harvest Trail directement par mail à : harvesttrail@dese.gov.au
Vous pouvez obtenir une aide financière si vous déménagez pour commencer un nouveau travail, y compris si c’est un apprentissage ou si vous vous déplacez vers une région de récolte pour effectuer des travaux agricoles.
Si votre nouvel emploi est dans le secteur agricole, y compris les travaux de récolte, il doit être d’une durée minimale de six semaines (et d’au moins 120 heures de travail). Dans le cas contraire, votre nouvel emploi doit être d’une durée supérieure à 30 heures par semaine et d’une durée de six mois.


J’avais entendu dire qu’il n’y avait que l’employeur qui risquait quelque chose dans le cas d’une embauche non déclarée. On ne parle pas là de travailleur illégal, mais de quelqu’un en règle, qui a un visa permettant de travailler légalement (WHV) et qui se fait exploiter par un employeur non ?
Il y a plein d’exemples de mec qui embauchent en disant qu’il y aura un contrat, on régularisera plus tard, toussa… et qui finalement payent en cash et ne déclarent rien du tout. Pour moi ils sont en tord mais j’aimerais bien avoir une source juridique pour valider cela.
Bonjour Emile,
Effectivement nous parlons ici de personnes qui ont un visa working holiday mais qui choisissent de travailler au black auprès d’un employeur peu scrupuleux. Comme écrit dans le texte, il y aura des sanctions pour l’employeur mais il peut aussi y en avoir pour le travailleur. La législation stipule « The department encourages visa holders to comply with their visa requirements. Action against those who seriously breach these requirements can lead to possible visa cancellation and removal from Australia. » Autrement dit il peut y avoir une annulation du visa et une expulsion d’Australie. En ce qui concerne l’employeur : « Individuals convicted of these offences face fines of up to $13 200 and two years imprisonment while companies face fines of up to $66 000 per illegal worker. » J’espère avoir répondu à votre question ! A bientôt !
Bonjour Margot,
Ok, j’avais vu les même informations mais il me semblait qu’ils parlaient d’un travailleur illégal, à savoir un clandestin ou tout du moins une personne porteuse d’un visa ne lui permettant pas de travailler.
« Employing an illegal worker is a criminal offence » et de cela découle les sanctions citées.
Je ne suis pas moi même dans cette situation mais j’ai une amie qui après avoir essayé en vain d’obtenir un contrat auprès de son employeur se l’est vue refuser et est aujourd’hui payée en cash en dehors de toute législation. Cela étant, elle a besoin de ce travail pour vivre et je me demandais quel moyen de pression elle pourrait avoir vis-à-vis de cette situation. Est-ce que la bonne foi d’une dénonciation la mettrais hors de toute sanction type expulsion ?
Tu n’as peut-être pas la réponse et je devrais certainement aller voir un lawyer pour savoir ce qu’il en est exactement.
Merci pour la réponse en tout cas.
Bonjour Emile,
Je pense en effet qu’il est plus prudent de parler à un avocat de cette situation. Je ne peux pas vous donner de conseils type juridique. Merci de votre compréhension. Bon courage pour la suite.
Bonjour, je me suis expulsé d’Australie en 2012 avec un passage au centre de rétention de Sydney . J’ai été accusé d’avoir travailler au black alors que non , donc croyais moi il ne laisse rien passer. Sa fait 8 ans et je n’ose même pas demander un visa pour un pays ailleurs quand Europe.