Les raisons de vivre son PVT Canada dans le Nouveau-Brunswick

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Nouveau-Brunswick

La plupart des Français ayant obtenu un PVT Canada choisissent de s’installer dans les grandes métropoles que sont Montréal (Québec), Toronto (Ontario) et Vancouver (à l’extrême ouest du pays). Ce n’est pas une mauvaise idée, mais il y a tellement d’autres villes à découvrir au Canada. Pour rappel, le Canada est la deuxième plus grand pays du monde et est quinze fois plus grand que la France. Au Forum Expat de Courrier International, on s’est renseigné sur les différentes provinces du Canada.  On vous propose de vivre votre Working Holiday dans le Nouveau-Brunswick et on vous explique pourquoi !

C’est où le Nouveau-Brunswick ?

C’est une province située à l’Est du Canada, frontalière avec le Québec et l’Etat américain du Maine. Le gros avantage du Nouveau-Brunswick, c’est que sa superficie est à taille humaine. Un peu plus grand que l’Occitanie mais un peu moins grand que la Nouvelle-Aquitaine. La Province est peuplée par 750 000 habitants.

C’est la seule province du Canada officiellement bilingue (français + anglais). Néanmoins, 70 % des habitants parlent anglais, contre 30 % le français. Pour apporter un peu d’équité, votre présence est donc la bienvenue !

La capitale du Nouveau-Brunswick est Fredericton. Les trois villes les plus peuplées sont Moncton (140 000 habitants dans l’agglomération), Saint-Jean (125 000 dans l’agglomération) et Fredericton (105 000 dans l’agglomération).

Les raisons de vivre son PVT dans le Nouveau-Brunswick

Parce que les grandes villes sont à taille humaine. L’agglomération de Moncton compte 140 000 habitants, soit l’équivalent d’Aix-en-Provence. Saint-Jean chiffre à 125 000, banlieues comprises, ce qui correspond à Annecy. Enfin, l’agglomération de Fredericton a dépassé les cent mille âmes. Rassurez-vous, il y a de nombreux services disponibles dans la province du Nouveau-Brunswick (des réseaux de transports en commun, quatre universités publiques, trois universités privées, trois aéroports internationaux, etc.). La scène culturelle est variée et l’activité outdoor trépidante.

Il y a des offres d’emploi dans de nombreux secteurs. Citons notamment le tourisme, l’hôtellerie-restauration, l’industrie (mine, pétrole, bois), la pêche, l’agriculture, l’enseignement (en français et en anglais), l’aide à domicile, les hautes-technologies, la santé, les services (ex : call-center), les métiers de construction et d’entretien (mécanicien, plombier, charpentier) le transport (on recrute énormément de routiers !!). Les commerciaux sont également recherchés car il y a de nombreuses exportations vers les Etats-Unis et le reste du Canada.

Il y a deux parcs nationaux (Fundy, Kouchibouguac) et 34 parcs provinciaux. Ils attirent plus de deux millions de visiteurs par an.

La température de l’eau y est la plus chaude de l’ouest canadien. C’est en tout cas ce qu’annonce la représentante de la province au salon des expatriés. On n’a malheureusement pas eu l’occasion de vérifier !

La pomme de terre est l’aliment le plus populaire dans le Nouveau-Brunswick. D’ailleurs, l’entreprise McCain’s est l’un des plus gros employeurs. Les spécialités à déguster : la ploye (crêpe au sarrasin), le fricot au poulet, le mioche au naveau, le pet de sœur, etc. On trouve aussi des supers plateaux de fruits de mer !

Saint-Jean (ou Saint-John)

Est-ce possible de vivre dans le Nouveau-Brunswick sans permis vacances travail ?

Comme vous le savez, le visa working holiday est très demandé au Canada. Chaque année, on recense 16 000 demandes de ressortissants français pour 8 000 places offertes. C’est un tirage au sort. Si vous n’avez pas obtenu votre PVT ou si vous avez plus de 35 ans, voici d’autres moyen de devenir expatrié dans le Nouveau-Brunswick :

  1. Travailleurs qualifiés avec le soutien d’un employeur à plein-temps : Il faut être âgé de 22 à 55 ans, avoir suffisamment de compétences en français et en anglais pour effectuer les tâches professionnelles. Disposer d’un diplôme d’études supérieurs. Votre emploi est dans un domaine où il y a pénurie de main-d’oeuvre qualifiée. Test de langue requis pour les emplois peu qualifiés (CNP C et D). (Plus d’informations)
  2. Initiative stratégique : il faut être âgé de 22 à 55 ans. Pas d’obligation d’avoir une offre d’emploi. Vous devez avoir des compétences en français, un diplôme d’études supérieurs (bac+2) ou formation professionnelle reconnue. Expérience pro dans un secteur en demande dans le Nouveau-Brunswick ou projet de création (ou reprise) d’entreprises. Un voyage d’exploration, à vos frais, est obligatoire. Ressources financières : 12 000 $ canadien pour le demandeur, soit environ 7800 € (+ 3000 $ canadien par personne accompagnante)
  3. Projet Pilote pour l’immigration au Canada atlantique : il faut avoir une offre d’emploi à durée indéterminée d’un employeur du Nouveau-Brunswick pour travailleurs hautement qualifiés (CNP 0, A et B) et travailleurs qualifiés intermédiaires (CNP C). Il faut avoir obtenu un certificat, diplôme ou grade d’études secondaires ou postsecondaires canadien ou démontrer le même niveau obtenu à l’étranger grâce à une évaluation des diplômes d’études (EDE), avoir atteint au moins le niveau 4 des Niveaux de compétence linguistique (NCL) canadiens, démontrer des fonds de subsistance suffisants pour subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille à votre arrivée au Canada.

Plus d’informations sur le Nouveau-Brunswick sur le site officiel.

 

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