Samedi 13 avril 2019, l’événement « Cap sur l’Australie » est organisé à l’espace de coworking La Galerie (Paris) de 10h00 à 17h00. Derrière cette initiative, on retrouve Go Study Australia, agence franco-australienne experte de la destination, et l’agence de voyages My Dream Adventures, basée à Sydney et tenue par trois Françaises.
Le programme de la journée Cap sur l’Australie
Vous allez voyager en Australie et vous cherchez des bons plans ? Vous avez obtenu votre visa PVT ou étudiant et vous avez besoin de conseils pour ouvrir un compte en banque, trouver un logement ou un job ? Vous voulez connaître de bonnes adresses pour effectuer du wwoofing ? Deux spécialistes de l’Australie seront présentes pour vous aider : Elvire, conseillère de Go Study Australia et Jeanne de l’agence de voyage My Dream Adventures.


Besoin d’une assurance voyage pour couvrir vos frais de santé ? L’équipe de Chapka Assurances sera également présente pour vous expliquer ce qui est couvert…mais également ce qui ne l’est pas.

A GAGNER :
- Un voyage d’une semaine à Sydney (d’une valeur de 899 dollars australiens)
- Une semaine d’activités mise à disposition par l’agence My Dream Adventures, pour profiter de la ville.
- 2 Packs Work & Explore Budget (d’une valeur de 750 AUD) : 3 nuits en auberge, transfert aéroport, membership card YHA Australia (réseau international d’auberges de jeunesse), assistance 360° à l’arrivée.
- 2 semaines de cours d’anglais chez Navitas English en immersion à Sydney, Brisbane, Perth ou Darwin.
- 2 mois d’assurance avec Chapka Assurances, pour être safe en cas de pépins.
Inscrivez-vous !
Comme on attend une forte affluence samedi 13 avril, inscrivez-vous GRATUITEMENT via Eventbrite.
Informations pratiques
L’événement se déroule samedi 13 avril 2019 de 10h00 à 17h00.
La Galerie Café Coworking est située au 39 rue Truffaut dans le 17ème arrondissement de Paris. Pour s’y rendre en métro, descendez à la station La Fourche (ligne 13) ou Place de Clichy (ligne 2).

J’avais entendu dire qu’il n’y avait que l’employeur qui risquait quelque chose dans le cas d’une embauche non déclarée. On ne parle pas là de travailleur illégal, mais de quelqu’un en règle, qui a un visa permettant de travailler légalement (WHV) et qui se fait exploiter par un employeur non ?
Il y a plein d’exemples de mec qui embauchent en disant qu’il y aura un contrat, on régularisera plus tard, toussa… et qui finalement payent en cash et ne déclarent rien du tout. Pour moi ils sont en tord mais j’aimerais bien avoir une source juridique pour valider cela.
Bonjour Emile,
Effectivement nous parlons ici de personnes qui ont un visa working holiday mais qui choisissent de travailler au black auprès d’un employeur peu scrupuleux. Comme écrit dans le texte, il y aura des sanctions pour l’employeur mais il peut aussi y en avoir pour le travailleur. La législation stipule « The department encourages visa holders to comply with their visa requirements. Action against those who seriously breach these requirements can lead to possible visa cancellation and removal from Australia. » Autrement dit il peut y avoir une annulation du visa et une expulsion d’Australie. En ce qui concerne l’employeur : « Individuals convicted of these offences face fines of up to $13 200 and two years imprisonment while companies face fines of up to $66 000 per illegal worker. » J’espère avoir répondu à votre question ! A bientôt !
Bonjour Margot,
Ok, j’avais vu les même informations mais il me semblait qu’ils parlaient d’un travailleur illégal, à savoir un clandestin ou tout du moins une personne porteuse d’un visa ne lui permettant pas de travailler.
« Employing an illegal worker is a criminal offence » et de cela découle les sanctions citées.
Je ne suis pas moi même dans cette situation mais j’ai une amie qui après avoir essayé en vain d’obtenir un contrat auprès de son employeur se l’est vue refuser et est aujourd’hui payée en cash en dehors de toute législation. Cela étant, elle a besoin de ce travail pour vivre et je me demandais quel moyen de pression elle pourrait avoir vis-à-vis de cette situation. Est-ce que la bonne foi d’une dénonciation la mettrais hors de toute sanction type expulsion ?
Tu n’as peut-être pas la réponse et je devrais certainement aller voir un lawyer pour savoir ce qu’il en est exactement.
Merci pour la réponse en tout cas.
Bonjour Emile,
Je pense en effet qu’il est plus prudent de parler à un avocat de cette situation. Je ne peux pas vous donner de conseils type juridique. Merci de votre compréhension. Bon courage pour la suite.
Bonjour, je me suis expulsé d’Australie en 2012 avec un passage au centre de rétention de Sydney . J’ai été accusé d’avoir travailler au black alors que non , donc croyais moi il ne laisse rien passer. Sa fait 8 ans et je n’ose même pas demander un visa pour un pays ailleurs quand Europe.