Par Alexandra Paraschiv et Tom Chirossel du blog World Wild Camp.
Au Nord de l’état du New South Wales, le Mont Warning est le premier spot à être chauffé par le soleil en hiver. Nombreux sont à tenter cette longue ascension pour être là avant que les premiers rayons ne sortent de l’horizon.

Le Mont Warning, dont le nom initial est Wollumbin, désigne un lieu sacré pour les aborigènes. C’est aussi le vestige d’un ancien volcan dont les restes du cratère forment aujourd’hui toute la vallée qui l’entoure.
Le départ de la randonnée n’est pas difficile à trouver. Étant une randonnée très prisée par les locaux, il est même conseillé de ne pas y aller le week-end si vous ne voulez pas « faire la queue ».
Les premiers lacets sont très agréables, dans une forêt épaisse constituée d’eucalyptus et de palmiers, l’atmosphère qui s’en dégage est magique. Au fur et à mesure que vous montez la végétation change et quelques points de vue apparaissent.

Les derniers mètres de dénivelés sont plus costauds, taillés directement dans la roche, quelques mains courantes vous aideront à les franchir sans trop de difficulté.
En haut, le site est malheureusement très aménagé. Plusieurs plateformes ont été construites pour pouvoir vous faire profiter au maximum des différents points de vues rendant le site peu naturel. Cependant la vue est assez spectaculaire. Il vous est possible de distinguer les différents sommets sur des kilomètres aux alentours et même les gratte-ciels de Brisbane.

L’endroit, si ce n’était pas interdit, ferait un excellent spot de bivouac pour admirer le coucher et lever de soleil. Mais de ce fait, il vous faudra réaliser cette excursion à la frontale pour être là au bon moment. Prévoyez bien 2 à 3 heures de montée.
Informations pratiques
- Par respect pour les rituels aborigènes, il est déconseiller de monter au sommet, mais ce n’est pas interdit.
- Prenez de l’eau avec vous et ayez de bonnes chaussures. La dernière étape peut être glissante.

J’avais entendu dire qu’il n’y avait que l’employeur qui risquait quelque chose dans le cas d’une embauche non déclarée. On ne parle pas là de travailleur illégal, mais de quelqu’un en règle, qui a un visa permettant de travailler légalement (WHV) et qui se fait exploiter par un employeur non ?
Il y a plein d’exemples de mec qui embauchent en disant qu’il y aura un contrat, on régularisera plus tard, toussa… et qui finalement payent en cash et ne déclarent rien du tout. Pour moi ils sont en tord mais j’aimerais bien avoir une source juridique pour valider cela.
Bonjour Emile,
Effectivement nous parlons ici de personnes qui ont un visa working holiday mais qui choisissent de travailler au black auprès d’un employeur peu scrupuleux. Comme écrit dans le texte, il y aura des sanctions pour l’employeur mais il peut aussi y en avoir pour le travailleur. La législation stipule « The department encourages visa holders to comply with their visa requirements. Action against those who seriously breach these requirements can lead to possible visa cancellation and removal from Australia. » Autrement dit il peut y avoir une annulation du visa et une expulsion d’Australie. En ce qui concerne l’employeur : « Individuals convicted of these offences face fines of up to $13 200 and two years imprisonment while companies face fines of up to $66 000 per illegal worker. » J’espère avoir répondu à votre question ! A bientôt !
Bonjour Margot,
Ok, j’avais vu les même informations mais il me semblait qu’ils parlaient d’un travailleur illégal, à savoir un clandestin ou tout du moins une personne porteuse d’un visa ne lui permettant pas de travailler.
« Employing an illegal worker is a criminal offence » et de cela découle les sanctions citées.
Je ne suis pas moi même dans cette situation mais j’ai une amie qui après avoir essayé en vain d’obtenir un contrat auprès de son employeur se l’est vue refuser et est aujourd’hui payée en cash en dehors de toute législation. Cela étant, elle a besoin de ce travail pour vivre et je me demandais quel moyen de pression elle pourrait avoir vis-à-vis de cette situation. Est-ce que la bonne foi d’une dénonciation la mettrais hors de toute sanction type expulsion ?
Tu n’as peut-être pas la réponse et je devrais certainement aller voir un lawyer pour savoir ce qu’il en est exactement.
Merci pour la réponse en tout cas.
Bonjour Emile,
Je pense en effet qu’il est plus prudent de parler à un avocat de cette situation. Je ne peux pas vous donner de conseils type juridique. Merci de votre compréhension. Bon courage pour la suite.
Bonjour, je me suis expulsé d’Australie en 2012 avec un passage au centre de rétention de Sydney . J’ai été accusé d’avoir travailler au black alors que non , donc croyais moi il ne laisse rien passer. Sa fait 8 ans et je n’ose même pas demander un visa pour un pays ailleurs quand Europe.