Working Holiday Visa : du Canada à l’Australie en passant par la NZ !

Visa Working Holiday
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Working Holiday Visa : du Canada à l’Australie en passant par la NZ !

Il s’appelle Hau-Pheng, il a trente ans et a déjà plusieurs visas Working Holiday à son actif. Un premier au Canada, un second en Nouvelle-Zélande et le voilà désormais en Australie pour une année de plaisir et de découverte touristique à vélo.

Hau-Pheng vient de la région nantaise. Son nom atypique vient du fait qu’il est d’origine hmong, une ethnie autrefois nomade du sud de la Chine, qui s’est sédentarisée dans les montagnes au nord du Laos.

Après une première année en BTS Communication et plusieurs jobs en usine, il décide de se lancer sur les routes du monde.

Son aventure en Working Holiday Australie (2016)

Pourquoi avoir opté pour un visa Working Holiday ?

J’ai opté pour le programme vacances travail car il est extrêmement facile à obtenir en Australie. Puis, je me fait vieux. C’était ma dernière chance de l’avoir.

Comment s’est passée ton adaptation sur place ?

Assez vite, je suis allé travailler pendant 3 mois dans une auberge de jeunesse d’Albany, située à environ 400 kilomètres au sud de Perth. C’est la première fois que je reste si longtemps en auberge. J’y ai rencontré des gens vraiment bien. C’est un peu par hasard et au fil des rencontres que le travail est venu à moi. Je faisais le ménage 2h par jour en échange d’un lit gratuit. Et puis cela comptait pour les 88 jours de farmwork (travail en ferme)  qui sont indispensables pour l’obtention d’un second visa !

Départ depuis l'auberge de jeunesse
L’auberge à Albany

Et ensuite ?

J’ai bougé à vélo. Je n’ai pas vraiment de programme. J’ai toujours procédé ainsi. Je me laisse guider par le vent. Je sais juste que j’ai un peu de famille à Melbourne, que je n’ai jamais rencontré. C’est pourquoi je me dirige vers cette direction.

As-tu fait des rencontres insolites sur la route ?

La rencontre la plus improbable est sûrement celle avec cet homme, qui marchait dans la plaine du Nullarbor. Un italien d’une soixantaine d’années qui faisait le tour du monde à pied, avec un énorme backpack sur le dos, un petit sac devant et 2 bâtons de randonnées. Ça force le respect, et ça donne de l’inspiration…

Nullarbor Plain Australie

Ses meilleurs moments en visa Working Holiday

Dans quelle ville du Canada ou de Nouvelle-Zélande pourrais-tu vivre ?

Montréal est un super mélange entre grande ville et nature. Et puis, j’aime bien l’accent québécois. Vancouver est sympa aussi.
En Nouvelle-Zélande, je suis tombé amoureux de Wanaka, une petite ville de l’île du sud qui sert de camp de base à deux stations de ski. Et l’été est tout aussi chouette avec le lac Wanaka à ses pieds.

Quels ont été les paysages les plus incroyables ?

J’aime les grands espaces donc je dirais le Yukon, dans le nord-ouest du Canada. Toute la Nouvelle-Zélande m’a scotché pour être honnête : le Tongariro, Wanaka et ses environs, le Milford Sounds, le Lake Tekapo et j’en passe.

lac tepako en Nouvelle Zelande
Lac Tekapo, Nouvelle-Zélande

Quelles sont les découvertes culinaires que tu as faites ?

Forcément la Poutine au Québec. Des frites, une sauce brune et du fromage qui fait « chkouik, chkouik ». Pas très diététique mais ça finit bien une soirée. En Nouvelle-Zélande, j’ai goûté le Pawa, une genre de coquille Saint Jacques, c’est surprenant.
Sinon le steak de kangourou en Australie n’est pas mal non plus !

Quels projets pour la suite ?

Je suis trop vieux pour le programme vacances travail maintenant mais l’Amérique du sud me tente de plus en plus. Les pays scandinaves, l’Islande aussi. Mon rêve ultime est de faire le tour du monde à vélo. Mais je ne pense pas être encore prêt pour ça !


Si vous voulez plus d’informations sur son périple australien à vélo, rendez-vous sur son blog The Penguin Escape Plan.

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One thought on “PVT Australie : attention arnaques pour les vendeurs de vans / voitures

  1. Merci pour cet article. J’ai une question : Je suis rentrée une toute première fois sur le territoire australien il y a 13 ans en WHV pour faire un stage et suis restée en tout pour une durée de 6 mois, durant laquelle j’ai travaillé un mois en ferme. J’avais mon premier passeport.
    6 ans après, je suis retournée en Australie pour y vivre et travailler, en visa 457, sur un autre passeport (le précédent étant périmé), j’y suis restée 4 ans et demi. Je suis rentrée en Octobre 2020.
    A présent, de retour en France, je souhaite retirer ma super. En remplissant l’application sur le site de l’ATO avec mon deuxième passeport, ils ont retrouvé les traces de mon WHV. Conséquence : ils veulent (tout) me taxer à 65%.
    A l’époque j’avais entendu qu’il était possible de séparer les super gagnées sous le WHV et sous les autres visa afin d’avoir différents taux de taxes. Est-ce que vous avez déjà eu vent de ce cas là ? Et connaîtriez vous la marche à suivre ?
    Merci beaucoup pour votre aide !

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