Go With Flo : 2 ans en Australie et en Vidéos !

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Go With Flo : 2 ans en Australie et en Vidéos !

Pour me présenter, je suis Florian Mosca, 26 ans et j’ai fait mes études de cinéma en Australie.

Pourquoi as tu décidé de tout plaquer pour vivre en Australie ?

J’ai toujours rêvé, depuis mes 14 ans, de partir le plus loin possible de chez moi. J’aime la culture Skate, surf, sports extrêmes depuis très longtemps et cette culture n’est pas vraiment représentée, voire réprimandée en France. Dans un esprit rebelle, adolescent, j’ai toujours rêvé de partir, tout quitter. Amateur du grand Roman « L’alchimiste » de Paulo Coelho, je n’ai pas réfléchi deux fois lorsque cet Australien de 50 ans est venu frapper à la porte de mes parents, dans mon petit village de Savoie, pour me dire qu’il pourrait m’accueillir à Sydney si un jour je décidais de marcher sur les pas de ma légende personnelle et de vivre mon rêve. Aussi, le 11 janvier 2006 je suis parti, Bac littéraire en main, avec un Visa étudiant d’un an pour une école de cinéma à Sydney.

Pourquoi avoir raconté ton aventure en vidéo ?

J’ai toujours été assez créatif, je fais des dessins depuis tout petit, mais c’est mon prof d’art du lycée qui m’a fait comprendre que je ne devrais pas continuer dans cette direction… C’est lui aussi qui m’a motivé à utiliser son banc de montage vidéo qu’il avait raquetté au proviseur (pour ses élèves…) et faire le montage de ma première vidéo de skate. La mayonnaise a pris et je ne me suis plus arrêté de raconter ma vie en vidéo, le skate, les potes, les voyages. En Australie j’ai appris le cinéma, la technique, mais rien ne me plait plus que de partager mes voyages en vidéo, de motiver des gens à prendre leur destin en main et à partir ! À côté de mon école, j’ai filmé tous mes voyages, mes aventures sur l’île continent et j’ai rapporté 18 heures d’images pour commencer en 2008 le montage de mon premier film (52min) « OZ ta vie »! Le but est de raconter aux plus jeunes, à mon tour, que s’ils ont le courage de prendre leur destin en main, l’Australie est un El Dorado où on laisse leurlaissera une chance, où tout est possible dans le développement de soi-même.

Les étapes de la découverte de l’Australie :

Au début, j’ai dû m’intégrer à Sydney, trouver un appartement, apprendre l’anglais… autant de choses qui se font très rapidement, contrairement à ce qu’on peut penser / angoisser. Ensuite, avec une école de jour et deux jobs en alternance de nuit, je faisais du montage et des pizzas ! Un rythme de vie assez simple, quand on sait qu’on peut lâcher son job ou son école pour une semaine quand bon nous semble. Il suffit d’être responsable et de trouver une période ou l’on n’a rien d’important à faire… pour partir en Road Trip ! J’ai donc couvert, petit à petit, la côte Est de Byron bay à Cairns, la côte Sud entre Melbourne et Adelaîde et le désert rouge entre Adelaïde et Uluru, en passant par Coober Pedy, la ville qui m’a le plus marquée ! C’est une ville de 4000 habitants dans le désert où les gens vivent sous terre et creusent à la recherche de l’Opale. Ambiance Mad max et Star Wars assurée. Le désert, ça vous change un homme.

Pourquoi un second visa ?

Je pouvais suivre un cursus scolaire entre un an ou deux ans, au départ j’avais été un peu timide et j’avais signé pour un an ! Mais j’ai très rapidement compris le potentiel de l’Australie pour m’épanouir personnellement et professionnellement. J’ai décidé de rester. Quand on reste deux ans en Australie, on est un dinosaure ! Les gens restent en général entre six mois et un an, il y a tellement de backpackers et si peu de locaux, qu’il faut savoir dire au revoir à ses nouveaux copains régulièrement.

Ce que tu as appris de ce voyage ?

J’ai pris confiance en moi, en réussissant à l’autre bout du monde à 19 ans, je me suis prouvé que tout était possible quand on y croyait assez fort. Je suis désormais passé au niveau du dessus : La France, où tout est beaucoup plus complexe, mais je sais qu’avec de la volonté tout est possible, même à travers les plus grands échecs, mon expérience à l’étranger est valorisée. L’Australie en WHV c’est l’aventure du débutant, tout est très simple dans les démarches, plus simple qu’à la maison, on peut donc gagner très vite beaucoup d’expérience, sans le moindre danger. Là-bas, seuls les crocodiles et les requins tuent…

Quels conseils donnes tu aux futurs PVTistes ?

Allez-y sans modération, croyez en vos rêves, réalisez-les. Le seul gros danger d’une aventure en Australie est le choc culturel lorsque vous rentrerez en France. Respectez le pays qui vous accueille car il vous ouvre ses portes et les portes de nouvelles aventures.

La bande annonce du film OZ Ta Vie :

Vous pouvez la regarder et continuer votre navigation pour découvrir toutes les autres vidéos de ce voyage incroyable !

OZ ta vie – Bande annonce par flomotionprod

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5 thoughts on “Le travail au Black

  1. J’avais entendu dire qu’il n’y avait que l’employeur qui risquait quelque chose dans le cas d’une embauche non déclarée. On ne parle pas là de travailleur illégal, mais de quelqu’un en règle, qui a un visa permettant de travailler légalement (WHV) et qui se fait exploiter par un employeur non ?
    Il y a plein d’exemples de mec qui embauchent en disant qu’il y aura un contrat, on régularisera plus tard, toussa… et qui finalement payent en cash et ne déclarent rien du tout. Pour moi ils sont en tord mais j’aimerais bien avoir une source juridique pour valider cela.

    1. Bonjour Emile,

      Effectivement nous parlons ici de personnes qui ont un visa working holiday mais qui choisissent de travailler au black auprès d’un employeur peu scrupuleux. Comme écrit dans le texte, il y aura des sanctions pour l’employeur mais il peut aussi y en avoir pour le travailleur. La législation stipule « The department encourages visa holders to comply with their visa requirements. Action against those who seriously breach these requirements can lead to possible visa cancellation and removal from Australia. » Autrement dit il peut y avoir une annulation du visa et une expulsion d’Australie. En ce qui concerne l’employeur : « Individuals convicted of these offences face fines of up to $13 200 and two years imprisonment while companies face fines of up to $66 000 per illegal worker. » J’espère avoir répondu à votre question ! A bientôt !

      1. Bonjour Margot,
        Ok, j’avais vu les même informations mais il me semblait qu’ils parlaient d’un travailleur illégal, à savoir un clandestin ou tout du moins une personne porteuse d’un visa ne lui permettant pas de travailler.
        « Employing an illegal worker is a criminal offence » et de cela découle les sanctions citées.
        Je ne suis pas moi même dans cette situation mais j’ai une amie qui après avoir essayé en vain d’obtenir un contrat auprès de son employeur se l’est vue refuser et est aujourd’hui payée en cash en dehors de toute législation. Cela étant, elle a besoin de ce travail pour vivre et je me demandais quel moyen de pression elle pourrait avoir vis-à-vis de cette situation. Est-ce que la bonne foi d’une dénonciation la mettrais hors de toute sanction type expulsion ?
        Tu n’as peut-être pas la réponse et je devrais certainement aller voir un lawyer pour savoir ce qu’il en est exactement.
        Merci pour la réponse en tout cas.

        1. Bonjour Emile,

          Je pense en effet qu’il est plus prudent de parler à un avocat de cette situation. Je ne peux pas vous donner de conseils type juridique. Merci de votre compréhension. Bon courage pour la suite.

          1. Bonjour, je me suis expulsé d’Australie en 2012 avec un passage au centre de rétention de Sydney . J’ai été accusé d’avoir travailler au black alors que non , donc croyais moi il ne laisse rien passer. Sa fait 8 ans et je n’ose même pas demander un visa pour un pays ailleurs quand Europe.

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