« Mon année de backpacker en Australie a été un vrai cauchemar »

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« Mon année de backpacker en Australie a été un vrai cauchemar »

On a trouvé le premier backpacker à ne pas avoir aimé son expérience en Australie.

Retour sur l’expérience catastrophique d’Arnaud, un backpacker déçu.

Pourquoi as-tu décidé de partir en Australie ?

Comme beaucoup de jeunes Français, l’Australie me faisait rêver depuis un bon moment : le soleil, le surf, la plage, les petits boulot, la vie dans un van … bref la liberté. C’est comme si tout était possible là-bas. Alors mon diplôme d’ingénieur en poche, j’ai pris mon visa, acheté mon billet d’avion et je me suis envolé pour le pays des kangourous ! Malheureusement, mon expérience ne s’est pas vraiment passée comme je l’aurais voulu.

Mais que t’est-il arrivé en Australie ?

Ça a commencé déjà avant de partir, tout le monde m’enviait et me disait que j’allais passer une super année, que je reviendrais changé, bilingue, avec pleins de projets et que cette expérience serait super bénéfique pour moi.

Ensuite, une fois arrivé à Sydney, j’ai trouvé un logement et un travail bien payé tout de suite (moi qui pensait galérer…). J’ai réussi à mettre pas mal d’argent de côté et après 2 mois, j’ai décidé d’acheter un van et de mettre les voiles.

opera Sydney

Et à partir de là ce fut de pire en pire ….

J’ai trouvé un van nickel et pas cher, j’ai découvert des lieux magiques dans l’Outback, voyagé avec des gens extraordinaires de tous les pays, nagé avec des tortues sur la grande barrière de corail, fait un saut en parachute, travaillé dans une réserve de Koala, habité sur une île déserte, j’ai même été cuisinier dans un bateau dans les Whitsundays Islands (le job de rêve en Australie) ! En Tasmanie, j’ai vu un diable (ça arrive à 1 personne sur 10 000 il parait). J’ai nourri des dauphins, passé 1 semaine gratos chez des hippies …..

grande barriere de corail australie

Mon pire souvenir c’est quand je me suis trouvé bloqué dans le bush avec mon van à cause d’une énorme flaque d’eau. Impossible de la traversée, le moteur est noyé, j’étais coincé au milieu de nul part. 5 minutes plus tard une famille australienne s’arrête, me propose un ride jusqu’au village le plus proche, m’offre à manger et me proposer de dormir avec eux en attendant de trouver un mécano le lendemain !

Mais c’est plutôt super positif comme expérience ! Non ?

Ba oui justement ! Moi je voulais expérimenter la vie de backpacker la vraie ! Galérer pour finir mes fins de mois, me laver un jour sur deux, être en galère et à deux doigts de rentrer, faire les poubelles du supermarché, ne pas avoir de travail, me faire exploiter dans une ferme …. Bref j’avais entendu tellement d’histoires que j’étais super déçu.

As-tu un conseil à donner pour les futurs backpackers ?

De ne pas y aller, l’Australie c’est un pays facile et les Australiens sont adorables. Si vous voulez galérer, c’est vraiment pas l’endroit où aller, perso je n’y remettrai jamais les pieds.

Pour voir toute son aventure, rendez-vous ici !

5 thoughts on “Le travail au Black

  1. J’avais entendu dire qu’il n’y avait que l’employeur qui risquait quelque chose dans le cas d’une embauche non déclarée. On ne parle pas là de travailleur illégal, mais de quelqu’un en règle, qui a un visa permettant de travailler légalement (WHV) et qui se fait exploiter par un employeur non ?
    Il y a plein d’exemples de mec qui embauchent en disant qu’il y aura un contrat, on régularisera plus tard, toussa… et qui finalement payent en cash et ne déclarent rien du tout. Pour moi ils sont en tord mais j’aimerais bien avoir une source juridique pour valider cela.

    1. Bonjour Emile,

      Effectivement nous parlons ici de personnes qui ont un visa working holiday mais qui choisissent de travailler au black auprès d’un employeur peu scrupuleux. Comme écrit dans le texte, il y aura des sanctions pour l’employeur mais il peut aussi y en avoir pour le travailleur. La législation stipule « The department encourages visa holders to comply with their visa requirements. Action against those who seriously breach these requirements can lead to possible visa cancellation and removal from Australia. » Autrement dit il peut y avoir une annulation du visa et une expulsion d’Australie. En ce qui concerne l’employeur : « Individuals convicted of these offences face fines of up to $13 200 and two years imprisonment while companies face fines of up to $66 000 per illegal worker. » J’espère avoir répondu à votre question ! A bientôt !

      1. Bonjour Margot,
        Ok, j’avais vu les même informations mais il me semblait qu’ils parlaient d’un travailleur illégal, à savoir un clandestin ou tout du moins une personne porteuse d’un visa ne lui permettant pas de travailler.
        « Employing an illegal worker is a criminal offence » et de cela découle les sanctions citées.
        Je ne suis pas moi même dans cette situation mais j’ai une amie qui après avoir essayé en vain d’obtenir un contrat auprès de son employeur se l’est vue refuser et est aujourd’hui payée en cash en dehors de toute législation. Cela étant, elle a besoin de ce travail pour vivre et je me demandais quel moyen de pression elle pourrait avoir vis-à-vis de cette situation. Est-ce que la bonne foi d’une dénonciation la mettrais hors de toute sanction type expulsion ?
        Tu n’as peut-être pas la réponse et je devrais certainement aller voir un lawyer pour savoir ce qu’il en est exactement.
        Merci pour la réponse en tout cas.

        1. Bonjour Emile,

          Je pense en effet qu’il est plus prudent de parler à un avocat de cette situation. Je ne peux pas vous donner de conseils type juridique. Merci de votre compréhension. Bon courage pour la suite.

          1. Bonjour, je me suis expulsé d’Australie en 2012 avec un passage au centre de rétention de Sydney . J’ai été accusé d’avoir travailler au black alors que non , donc croyais moi il ne laisse rien passer. Sa fait 8 ans et je n’ose même pas demander un visa pour un pays ailleurs quand Europe.

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