Lucie en PVT Argentine : bilan après un mois à Buenos Aires

0

 

©-Lucie-Aidart_WHV0_Argentine

Cela fait un mois maintenant que notre reporter Lucie Aidart, (auteur du blog Voyages et Vagabondages) a commencé son PVT en Argentine. Elle nous raconte ses premiers pas à Buenos Aires.

Lorsque j’ai postulé pour le PVT Argentine, tout était encore très flou, très abstrait et je n’avais aucune idée de ce à quoi ressemblerait vraiment cette aventure. Mais de toute façon, c’est comme ça que je souhaitais vivre ce voyage : sans programme, sans itinéraire, sans planification précise, avec pour seule idée de suivre le flot des rencontres et des opportunités.

Comme je suis freelance, je n’ai pas dans l’idée de trouver un travail à temps plein, ni de seulement voyager. Je souhaite voyager tout en travaillant, faire du gardiennage de maison ou encore du volontariat… des expériences un peu particulières, mais qui donnent tout de même l’occasion de découvrir l’Argentine pendant un an.

©-Lucie-Aidart_WHV_Argentine-(5)

Le choix de faire un PVT en Argentine ne s’est pas fait par hasard. Je voulais découvrir un peu plus ce pays que j’avais à peine effleuré lors de mon tour du monde. Je voulais apprendre l’espagnol et être en Amérique du Sud pour les JO. Un mois après mon arrivée à Buenos Aires, je partage avec vous mes premières impressions.

Malgré les 50h de voyage pour arriver à Buenos Aires, je n’ai pas ressenti de choc culturel. Je me suis immédiatement sentie comme un poisson dans l’eau. Tout du moins, les premières heures. Je connaissais déjà Buenos Aires (l’aéroport, le système de transport)… je n’étais pas du tout perdue ! Les premières nuits, j’ai fait du couchsurfing/housesitting chez la sympathique Daniela, qui m’a accompagné dans mes premiers pas.

©-Lucie-Aidart_WHV_Argentine-(1)

Revenir dans une ville que l’on a connue comme touriste et s’y installer pour quelques semaines est bien étrange. Tout semble familier et pourtant inconnu. Tout semble facile et pourtant non. Il faut apprivoiser le sentiment d’insécurité dans la ville, se réhabituer à l’accent si particulier des Argentins, faire la bise à tout le monde (et même à mon agent de change et au vétérinaire), se dire que c’est comme ça seulement en Argentine (et que l’on n’y peut rien), manger trop de viande, boire du maté, manger beaucoup trop de Dulce de Leche (confiture de lait, ndlr) (ça, ça va, on s’habitue vite !), essayer de comprendre la politique et les élections qui approchent, changer son argent au marché noir (enfin au blue market), tenter de comprendre le système de bus, faire des calculs savants entre pesos, taux officiel, dollars, euros, etc., s’habituer à des horaires qui nous paraissent indécents, s’étonner devant la courtoisie des hommes, se vexer du machisme, tenter de comprendre la culture… et sourire, en se disant qu’on a encore du temps pour apprivoiser la culture et démêler tout cela. En un mois, petit à petit on est moins étranger, on commence à faire partie de la vie locale et on se dit qu’après tout ça va aller !

©-Lucie-Aidart_WHV_Argentine (3)

J’ai passé un mois dans la banlieue de Buenos Aires, à Vincente Lopez, à garder trois chiens et une maison, tout en continuant de bosser en freelance et en explorant un peu plus la ville et les quartiers que je connaissais déjà ou non. J’ai fait beaucoup de rencontres, j’ai pratiqué mon espagnol, je me suis promenée, j’ai cuisiné. Bref, j’ai vécu ce début de voyage exactement comme je le souhaitais, lentement et de manière locale. J’ai aussi eu la chance de découvrir un petit bout de la Pampa argentine, la campagne toute proche de la ville.

©-Lucie-Aidart_WHV_Argentine-(2)

Je reste encore quelques jours à Buenos Aires, avant de voyager un peu dans le pays et de me poser à nouveau pour du gardiennage d’animaux et de maison en décembre à Bariloche (une ville de montagne près de la frontière chilienne, ndlr).

A suivre…

©-Lucie-Aidart_WHV_Argentine (4)

Partager

Laisser une réponse

Captcha * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.