Comment vaincre ses peurs en voyage ?

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Partir un an à l’autre bout du monde dans le cadre d’un Working Holiday Visa a de quoi faire peur. Sortir de sa zone de confort, atterrir dans un nouvel environnement, ne pas parler la langue du pays, devoir trouver un travail loin de ce qu’on voulait faire en sortant des études… autant de causes de stress, de tristesses et d’échecs. Il serait dommage que vous ne profitiez pas pleinement de votre année d’aventures en Australie, Nouvelle-Zélande ou encore Canada. Alors respirez un grand coup, détendez-vous et découvrez nos conseils pour vaincre votre peur du départ (pour vous détendre, chaque texte est accompagné d’une photo kawai ! ;-).

J’ai peur de ne pas me faire comprendre

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Soyons clair, même si vous étiez un as en anglais au lycée, vous allez sacrément ramer au début ! Surtout pas de panique, la majorité des Australiens, des Néo-zélandais et des Canadiens sont très patients et vous aideront au mieux pour vous faire comprendre et vous exprimer clairement (un peu comme quand on rencontre un étranger qui essaye de parler en français). Comme tout le monde, vous aurez peur de faire des phrases incorrectes. Et alors ? Vous n’êtes plus à l’école. Votre interlocuteur ne vous mettra pas un zéro. La règle de base est : allez-y, lancez-vous et surtout plantez-vous ! C’est comme cela qu’on progresse !

Témoignage de Romain : « En arrivant à Sydney, j’ai dû ouvrir un compte en banque. Je n’ai absolument rien compris à ce que m’expliquait le banquier. Heureusement un Français m’a aidé. J’ai dû faire du WWOOFING pour améliorer mon anglais. A la fin de mon WHV, je parlais couramment, j’avais trouvé un travail où je parlais constamment en anglais et surtout je rêvais en anglais ! »

J’ai peur de ne pas supporter d’être loin de ma famille/mes amis

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A moins que vous ayez décidé de vivre dans une ferme isolée au milieu de la pampa argentine, du bush australien ou des gigantesques forêts canadiennes, vous aurez certainement accès à une connexion Internet pour utiliser Viber, Skype, Snapchat, Facebook… Et puis, si vos proches vous manquent tant que ça, pourquoi ne pas les inviter à venir vous rendre visite ? Ce sera une excellente occasion pour votre famille de fêter Noël à l’étranger !

Témoignage d’Anthony : « Quand je suis parti, ma mère avait un peu peur et après quelques mois elle m’a dit « Finalement, on se parle plus souvent que quand tu vivais en France. »

J’ai peur des animaux sauvages

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©DR / beautiful-pictures.fr

Serpents, loups, crocodiles… les animaux sauvages sont nombreux dans les pays du WHV. Pas de panique, il y a peu de chance que vous croisiez la route d’un de ces animaux pendant votre voyage. Dites-vous qu’ils auront certainement plus peur de vous que vous d’eux.

L’avis d’expert : Geoffroy, président de Chapka Assurances : « Les problèmes liés à la faune sauvage sont vraiment anecdotiques. Vous avez plus de chance d’avoir une bonne grippe ou une intoxication alimentaire que d’être attaqué par un requin. Mais dans tous les cas, il est fortement recommandé de partir avec une assurance voyageur

J’ai peur de ne pas trouver de travail

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©Université de Laval

S’il est vrai que l’Australie et le Canada ne sont plus des eldorados pour trouver du boulot, il existe encore de belles opportunités. Contrairement au schéma français qui met en avant les diplômes et l’expérience, le modèle anglo-saxon favorise la motivation. Poussez la porte des entreprises et apportez leur votre CV. N’ayez pas peur de faire des jobs dans lesquels vous n’avez pas d’expérience. Pour vous rassurer et vous donner une idée des différents métiers à faire en WHV, vous pouvez toujours consulter le site Trip’n’Job.

J’ai peur de me sentir seul

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Ce qui est bien quand on part seul… c’est qu’on n’est jamais seul ! Tous les backpackers vous le diront : voyager seul est le meilleur moyen pour rencontrer d’autres voyageurs. Dites-vous que la plupart des backpackers sont dans le même cas que vous. Ils recherchent de la compagnie. Et avec les sites de covoiturages, de colocations, de petites annonces, faire des rencontres est devenu très facile. En revanche, quand on voyage à deux (ou trois…), on a souvent tendance à rester avec son groupe et ne pas s’ouvrir aux autres. Or c’est là tout l’intérêt d’un WHV !

Témoignage de Pierre-Julien : « J’appréhendais le fait d’arriver seul en Australie. En 24h seulement, j’ai rencontré énormément de gens.  En un an, je n’ai jamais passé une journée réellement seul. Il y a toujours quelqu’un avec qui partir en excursion, chercher du travail ou faire la fête… »

J’ai peur de ne pas trouver de logement

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©DR / futura-sciences.com

Dans un premier temps, une auberge de jeunesse est idéale pour séjourner dans un pays et faire de nouvelles rencontres. Par la suite et grâce au bouche à oreille, vous pourrez trouver des appartements en collocation. Ne négligez pas non plus les sites de petites annonces comme Gumtree pour l’Australie et la Nouvelle-Zélande ou Workopolis pour le Canada

Témoignage de Laura : « En discutant avec des backpackers dans notre auberge de jeunesse, j’ai appris qu’une place se libérait dans un appartement dans le centre de Darwin. J’y suis allée et j’ai tout de suite été prise. J’ai vécu plusieurs mois à Darwin. »

J’ai peur en avion

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© Courtesy Andy Duann CUIndependent

Là, malheureusement, il n’y à pas de remède miracle si ce n’est de s’en remettre aux mathématiques ! Car statistiquement, vous avez plus de risque de mourir assommé par une noix de coco que dans un crash d’avion.

J’ai peur d’être perdu en arrivant à l’aéroport

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Tous les aéroports du monde fonctionnent de la même manière. En vous adressant au kiosque information, vous trouverez forcément quelqu’un qui vous indiquera où trouver le métro, le bus ou les taxis les plus proches. Bon à savoir : certaines auberges de jeunesse ou certaines entreprises (ex : Nouvelle-Zélande Services, Visa First…) organisent des transferts depuis l’aéroport jusqu’à votre lieu de résidence (auberge, hôtel, chez l’habitant…).

Mais le Working Holiday Visa, c’est encore ceux qui l’ont fait qui en parlent le mieux. Entre bons plans et souvenirs nostalgiques, Génération WHV recueille les témoignages de 10 jeunes Français partis vivre l’aventure du WHV.

Pour chaque destination du WHV, nos experts vous aident à organiser votre voyage.

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